Déçue! Très déçue, même par ce
cercle magique! J'avais lu il y a quelques années du même auteur, Le Huit qui était une énigme autour d'un jeu d'échec qui nous faisait voyager autour du monde et dans le temps. Celui ci
promettait d'être aussi bien:
Présentation de l'éditeur:
Arielle Behm, jeune experte en sécurité nucléaire, hérite de son cousin Sam, mort dans d'étranges circonstances, un mystérieux manuscrit hors d'âge, secrètement conservé par sa famille depuis plusieurs générations. Elle devient alors la proie d'inconnus qui semblent prêts à tout pour mettre la main sur ce document. Quel mystère renferme-t-il ? Et à qui peut-elle faire confiance ? À Wolfgang Hauser, le séduisant aristocrate, pour qui elle éprouve une indicible attirance ? Aux membres de sa famille qui réapparaissent, après des années de silence, pour évoquer de douloureux secrets ? Arielle n'a d'autres solutions que de se pencher sur le contenu du manuscrit, de tenter d'en déchiffrer les énigmes, tout en essayant de sauver sa vie. Commence alors pour elle un long voyage, de San Francisco à Moscou, en passant par Vienne, Paris et l'abbaye de Melk. Un voyage aussi dans l'histoire de notre civilisation et de ses croyances, le manuscrit renfermant peut-être la clé d'un mystère qui, depuis l'aube du christianisme jusqu'au Moyen-Orient aujourd'hui, en passant par le IIIe Reich, a suscité bien des convoitises chez les grands de ce monde. Le cercle magique est une nouvelle incursion de l'auteur dans la face obscure de l'Histoire, sous la forme d'un thriller ésotérique et épique époustouflant d'érudition et de suspense. On y croise, entre autres, Salomon, Ponce Pilate, Caligula, Genghis Khan, Alexandre le Grand, ou encore Adolf Hitler, tous lancés, chacun à son époque, dans une quête mystérieuse. Dans la lignée des romans d'Umberto Eco et de Ian Pears, Le cercle magique, après Le Huit, best-seller mondial, installe Katherine Neville parmi les maîtres du genre.
Sauf que voilà, le récit des aventures d'Arielle est ponctué de longues, très longues pages de faits historiques ou mythologiques qui, s'ils nous aident à avancer dans l'histoire, sont proprement indigestes. De plus, plusieurs enquêtes se mélangent: celle sur le manuscrit bien sûr, mais Arielle va découvrir des secrets au sujet de sa propre famille et alors là, je crois que même dans les Feux de l'amour, les relations familiales sont moins compliquées! Si on rajoute par dessus une louche, que dis-je une louche, c'est carrément une brouettée d'ésotérisme (qui n'est pas ma tasse de thé) vous comprendrez facilement pourquoi j'ai eu du mal à aller jusqu'au bout des 750 pages! Que de temps perdu...